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Pseudo: tariq ibn ziadCatégorie: ActualitéDescription:
decouverte de l'Algerie
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Dimanche 02 Septembre 2007

  PHENOMENE DE SOCIETE LE PROBLÈME DU CÉLIBAT PROLONGÉ


Le célibat prolongé peut être une conséquence des conditions difficiles que pose la femme à l'homme prétendant au mariage. Une telle attitude de la femme peut être issue de certaines situations qui la pousse à des pareilles conditions en se disant par exemple: "Cet homme est moins cultivé que moi; il ne représente pas l'homme qui me convient des points de vue de sa taille, de sa personnalité ou de sa beauté; cet homme est issu d'une famille inférieure à la nôtre… et ainsi de suite. Le célibat prolongé peut aussi être la conséquence d'une situation où la femme vit des complications qui l'incitent à refuser tous ceux qui se présentent pour la demander en mariage prétextant qu'ils n'ont pas le profil de l'homme de ses rêves, profil qui peut souvent être plus proche de l'imaginaire que du réel. Les choses peuvent donc commencer de la sorte et continuer par la suite de la même manière… Mais nous savons que lorsque la femme atteint un certain âge, les coutumes sociales font de son âge une barrière qui empêche les hommes de vouloir se marier avec elle.

La difficulté peut aussi provenir des coutumes des parents qui demandent une énorme dot que le prétendant ne peut payer ou qui posent des conditions exorbitantes comme lorsqu'ils exigent qu'il leur plaise plus qu'il ne plaise à leur fille, ou qu'il ait une situation sociale équivalente à la leur. Et il existe d'autres considérations où le tempérament des parents ou les coutumes sociales interviennent pour marquer la conscience des parents, ce qui peut compliquer l'affaire en les poussant à refuser le premier, le deuxième et le troisième prétendant jusqu'à finir par précipiter leur fille dans la gouffre du célibat prolongé.

Le phénomène peut être aussi en rapport avec des conditions sociales particulières, comme lorsque la fille vit dans une ambiance où personne, de ceux qui pourraient se marier avec elle, ne peut faire sa connaissance… ou lorsque d'autres conditions externes ou internes interviennent pour aboutir au même résultat.

Il est naturel de penser, lorsqu'on se trouve face à des situations de ce genre, à l'attitude de l'Islam qui s'efforce de faciliter les affaires du mariage. La Sainte Tradition Prophétique dit à ce propos:

"Si un homme, parmi ceux dont la piété et le bon caractère sont acceptables, se présentait pour vous demandez votre fille en mariage, répondez positivement à sa demande. Sinon la discorde et la grande corruption s'installeront sur terre".

Cela veut dire que le bon caractère et la piété sont fondamentaux pour la relation conjugale. La candidate au mariage ainsi que ses parents ne doivent pas refuser le candidat présentant ces deux caractéristiques, sous prétexte d'une situation sociale prétendument négative en raison de l'appartenance du candidat à une classe sociale inférieure. L'Islam considère la dot exorbitante comme quelque chose de funeste pour la femme. Il considère également que la complication de la vie conjugale à cause de la situation économique comme répréhensible. Cette attitude de l'Islam se dégage du Noble Verset coranique suivant:

"Mariez les célibataires qui sont parmi vous, ainsi que les honnêtes parmi vos esclaves, hommes et femmes. S'ils sont pauvres, Dieu les enrichira par sa faveur" Coran, "an-Nour" (la lumière), XXIV 32.

Le verset veut dire que l'argent n'est pas pris en considération en tant que condition en rapport avec la date du mariage dans la mesure où Dieu- qu'Il soit exalté et glorifié- peut leur accorder des richesses comme Il le fait avec les autres.

Il est maintenant devenu nécessaire de changer d'attitude vis-à-vis de cette question. Il faut apaiser les conditions et les entraves du mariage et essayer de donner à la jeune fille et au jeune homme la liberté de se marier et de vivre ensemble à leur guise. Ils pourraient opter pour la location d'une chambre pour y vivre avant de finir leurs études, par exemple, et sous des conditions bien déterminées.

Ils pourraient, par exemple, vivre chez leurs parents dans le cas où ces derniers l'acceptent. Ils pourraient se contenter de tout endroit qui correspondrait à leurs possibilités. De la sorte, et en allégeant les conditions de la vie conjugale, en améliorant les traditions liées au mariage, en apaisant les exigences peu réalistes et peu humaines qu'on impose au candidat accepté par la fille, le mariage pourrait devenir beaucoup plus facile et beaucoup plus aisé.

Il existe aussi quelque chose admis par l'Islam mais que la société ne peut tolérer. L'Islam donne à la fille le droit de chercher et d'agir pour trouver son mari. Il lui donne le droit de demander à un homme de se marier avec elle, tout comme le fait l'homme en demandant à une femme de se marier avec lui. Nous devons changer les mœurs pour que le fait, pour une fille de demander un homme en mariage, ne soit pas considéré comme une atteinte à sa personnalité ou à son honneur ou comme rupture avec sa timidité ou sa retenue naturelle. Le mariage est un besoin pour la femme comme il l'est pour l'homme. Il peut même être, étant donné certaines conditions qu'elle peut confronter dans sa vie, un besoin pour la femme plus qu'il ne l'est pour l'homme. Cette considération peut être inspirée de l'histoire de cette femme qui s'est présentée devant le Prophète (P) assis avec ses compagnons pour lui dire: "O Messager de Dieu, fais-moi marier!. Le Prophète (P) et ses compagnons ne se sont pas scandalisés de cette demande et, de la façon la plus naturelle, le Prophète (P) demanda que l'un de ses compagnons la prenne en mariage. Et comme le seul homme qui a répondu positivement à la demande ne possédait rien à lui donner à titre de dot, le Prophète (P) lui demande: "Connais-tu quelques versets du Coran?". –"Oui, répondit-il!". "Je te la donne en mariage, dit le Prophète (P), contre les versets que tu connais", c'est-à-dire contre l'apprentissage, comme seule dot, de ces versets à la femme.

Cette histoire qu'on trouve dans la Sunna Prophétique nous apprend la nécessité de changer nos vues et nos conceptions.

Beaucoup de vieilles filles ont sombré dans le célibat à cause d'un complexe en relation avec le profil imaginaire du conjoint, à cause d'idées peu réalistes sur ce qu'il pourrait faire et réaliser, ou à cause de concepts inhumains et non islamiques parmi ceux qui font le contenu de la mentalité sociale. Il est donc nécessaire de se révolter contre tous ces complexes, contre tous ces concepts, et ce pour pouvoir en finir avec le célibat prolongé en tant que phénomène social. Mais on sait bien que la solution d'un tel problème ne peut pas réussir à cent pour cent.

Dans ce genre de situations, la femme doit comprendre que le mariage n'est pas tout dans sa vie. Le mariage est un besoin naturel avec lequel la femme sent qu'elle entre dans une relation de complémentarité avec l'homme. Il est donc naturel qu'elle sente un certain vide tant que le mari n'est pas trouvé. C'est ce fait qui est exprimé par le noble verset qui dit:

"Elles sont un habillement pour vous et vous êtes un habillement pour elles" Coran, "al-Baqara" (la vache), II 187.

De même qu'on se sent nu, lorsqu'on ne met pas un vêtement, la femme et l'homme se sentent nus et vivent l'expérience de manque lorsqu'ils ne se rejoignent pas pour vivre ensemble.

Mais la femme doit considérer qu'il ne lui est pas nécessaire de penser que, dans la vie, le bonheur consiste à obtenir tout ce que nous aimons. Car il y a des choses que nous aimons et que nous n'arrivons pas à réaliser. La femme non encore mariée doit considérer les autres femmes mariées qui, peut-être, connaissent des problèmes plus graves que ceux de celles qui souffrent du célibat prolongé.

Cette femme ne doit pas considérer son célibat comme un châtiment divin et éternel. Elle doit, tout en continuant à chercher les moyens de dépasser sa situation, se consacrer au développement de sa personnalité par les activités culturelles et sociales. Elle doit déployer ses efforts pour mettre en valeur les éléments fondamentaux de sa personnalité, ce qui peut faire d'elle un être humain dont la société reconnaît l'importance et la nécessité plus que ne le fait l'homme.

Pour cette raison, cette femme ne doit pas se soumettre aux sensations négatives et étouffantes. Elle doit s'ouvrir à la vie d'une manière plus ample, car les possibilités de la vie sont immenses et ses horizons considérablement larges.

 
Pourquoi Le mariage tiens une place majeure dans l'islam ?

Le mariage tiens une place majeure dans l'islam car la structure de base de la société islamique est la famille. Le Coran et la tradition (Sunna) conseillent de se marier et de marier ses proches. Mais le mariage islamique n'est pas un sacrement comme le mariage chrétien, c'est un contrat passé entre la femme et l'homme.


Allah dit : « Et il est de Signes d'avoir créé de vous pour vous, des épouses, pour que vous habitiez près d'elles, et Il assigne entre vous amour et miséricorde. Voilà bien là des signes, vraiment, pour les gens qui réfléchissent. » (Les Byzantins, 21)

Þ Une fois privée de plaisir, la vie sur terre devient sèche et dure. C'est pourquoi la Sagesse divine a enrichi les instincts de survie par différentes sortes de jouissances et a également donné les raisons qui ont imposé cet acte-là. Ces jouissances ne constituent point un but en elles-mêmes, elles ne sont qu'un véhicule qui se dirige vers de nobles objectifs car une noble descendance n'est issue que d'une noble origine, (à savoir le mariage).

Le verset, riche de sagesse et de douceur, dénotant vérité et force et annoncé par Muhammad il y a quatorze siècles, proclame que la femme est un signe divin! Le Seigneur l'a créée afin qu'elle soit une épouse et non point une servante. C'est l'objectif visé quand Il a dit: « Et il est des signes d'avoir créé de vous pour vous des épouses... ». Cette femme fut également créée afin que son époux puisse habiter près d'elle; Cet acte d'habitation est une affaire psychologique et secrète; l'homme y puise son bonheur et y retrouve l'intimité et la solitude dénuée de toute affectation.

« C'est Lui qui vous a créés d'un individu unique, et qui a fait, de lui, pour lui, son épouse près de qui il peut habiter ». (Les limbes, 189)

Þ Ce verset coranique pose le fondement de la vie calme et sereine qui caracté­rise la vie de couple: la femme est considérée par son mari l'abri auquel il se réfugie à la fin d'une journée fatigante en quête de sa subsistance; il recourt donc à son affection et s'épanche de tous ses problèmes auprès de cette épouse qui devrait le recevoir heureuse, souriante, prête à l'écouter et à lui faire en­tendre des paroles douces susceptibles d'alléger sa peine et de dissiper ses chagrins.

Þ* La moitié du destin du musulman est décidée à son mariage: aussi devrait-il bien choisir son épouse, se livrer a un examen minutieux à cet effet et couron­ner le tout par une prière pour la consultation du sort (Istikhara) en vue de de­mander au Seigneur la bonne orientation.

Cette prière s'effectue par deux rak'as suivies par les paroles rapportées par le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue. Le résultat ne peut être que satisfaisant.

Voici la prière de l'Istikhara telle qu'elle a été citée par A1-Boukhari dans son Sahih:

« Seigneur! Je Te demande de me guider dans mon choix par Ta connaissance, je cherche la puissance à Ta toute-puissance et une faveur de Ta grande Géné­rosité car Tu peux tout et je ne puis rien, Tu sais tout et je ne sais rien, Tu es l'Omniscient. Seigneur! Si ce projet est bénéfique dans ma vie spirituelle, tem­porelle et de l'au-delà ou pour le présent et pour l'avenir, fais-le aboutir, faci­lite-le moi et bénis-le. Si, par contre, il m'est néfaste dans ma vie spirituelle, temporelle et de l'au-delà -ou pour le présent et pour l'avenir- détourne-moi de cela et détourne-le de moi, et accorde-moi tout ce qui est bénéfique là où il peut être et fais que j'en sois satisfait.


* « La vie d'ici-bas est pleine de jouissances; la femme vertueuse est la meilleure des jouissances.» (Rapporté par Mouslim)

Parce que les femmes sont les plus belles jouissances de la vie


Þ En effet, la féminité n’a pas créé l’humanité uniquement sous forme de corps et d’image, elle a versé avec le lait, de l’affection et de la tendresse qui a trans­formé l’ambiguïté et l’inattention de l’enfance en clarté et intelligence pour in­spirer et s’inspirer des regards, des sourires et des traits du visage, les sens de l’humanité.

De plus, qui a poli les hommes durant leur jeunesse en transformant la gros­sièreté en magnanimité, la solitude en joie, l’égoïsme en altruisme et générosi­té et l’indifférence en attachement? Qui leur a accordé cette éducation pen­dant leur jeunesse afin de leur faire découvrir les secrets de la vie? Qui a con­féré à la fleur sa beauté et aux branches leur coquetterie? Qui a conféré aux défilés des montagnes leur splendeur et aux cimes leur attrait? Qui a donné aux rochers saillants, aux chemins déserts les différentes couleurs de la vie alors qu’ils n’ont que les souvenirs?

Qui leur a appris le langage des oiseaux, le chuchotement des étoiles, le murmure de l’eau? Qui a rendu les tentes et chaumières des gens des paradis pleins de joie, de bienfaits et de paix?

Le Verset Coranique:

* « Et il est de Ses signes d’avoir créé de vous pour vous, des épouses, pour que vous habitiez près d’elles. » (Les Byzantins, 21)

* « Et Il assigne entre vous amour et miséricorde. » (Les Byzantins, 21)

Þ Ce verset fait allusion à une noble signification et démontre que le lien qui relie l’homme et la femme ne doit pas être uniquement sexuel, ils doivent ressentir l’un pour l’autre de l’amour et de la tendresse. Peut-on demander une meilleure preuve de l’anoblissement de la position et de la personnalité de la femme?

Le Hadith

* « Dieu m’a accordé l’amour envers les femmes et les parfums et la fraîcheur des yeux dans la prière… » Rapporté par Ahmad dans son Mousnad, An-Nassaï et Al-Hakim. Selon sa chaîne de transmission, ce hadith est considéré comme authentique

le mariage est le meilleur moyen pour une longévité et une vie stable et organisée. Il est vrai que les enfants et les charges familiales peuvent altérer quelque peu la vie conjugale, mais l'homme marié éprouve malgré tout une satisfaction et une tranquillité dont ne peut jouir le célibataire qui ressent un vide et un manque. Les paroles suivantes sont tout à fait véridi­ques: le célibataire pourrait bien être un roi dans sa jeunesse mais il serait a la fin de sa vie un vieil esclave misérable; quant à l'homme marié, il pourrait être un esclave travaillant durement durant les premières années de la vie conjugale, mais il serait durant sa vieillesse un roi couronné par sa famille et ne ressentira point la solitude que vivra le vieux célibataire.

Le directeur de l'hôpital psychiatrique de New York, Dr Havelberg, déclare que le taux des personnes mariées par rapport aux non-mariées qui ont besoin de traitement psychiatrique est de ¼. Les statistiques effectuées par Brettlon indiquent que le nombre de suicides parmi les célibataires, est plus important que parmi les mariés. En outre, les mariés se caractérisent normalement par un équilibre mental et moral, une vie sereine loin de toute anomalie et spleen qui sont, plus probablement, des caractéristiques propres à un grand nombre d'hommes célibataires. Quant aux femmes mariées, elles ont, dans la plupart des cas, une durée de vie supérieure à celle des vieilles filles et ce malgré les douleurs et problèmes causés par la maternité et la vie de couple!

Þ La plupart de ceux qui ne se marient pas, alors qu’ils en ont les moyens, pensent à commettre la fornication! Cette fornication éloigne celui qui la commet de la voie de la foi, aussi le musulman qui ne se marie pas risque-t-il de perdre sa foi et devrait bien réfléchir au crime qu’il serait en train d’accomplir, Ibn Mas’ud disait: “Même s’il ne me restait que dix jours à vivre, j’aimerai me marier afin de ne pas rencontrer le Seigneur Tout Puissant en état de célibat. Jadis, les musulmans parlaient de mariage à leurs enfants dès l’âge de la puber­té, leur apportaient toute aide possible, les y exhortaient et allaient à la recherche de filles croyantes issues de maisons conservatrices. Ce n’était qu’un moyen susceptible de purifier la vie et la diriger vers une noble voie, à savoir celle de la vie conjugale.

Un hadith dit: « O jeunes gens! Celui d’entre vous qui a les moyens d’assurer le ménage, devrait le faire car le mariage protège et la vue et le sexe. Celui qui n’en a pas les moyens devrait recourir au jeûne. Il serait une prévention et une protection. » (Rapporté par A1-Boukhari et Mouslim).

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publié par tariq ibn ziad dans: lalgerieengrand
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