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Lundi 30 Janvier 2006

Fond d'écran - papel pintado - WallpaperBienvenue a Alger la blanche la capital de notre beau pays                                                                                                                                        

Chirac remet le sceau du dey d Alger a Bouteflika

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Fond d'écran - papel pintado - Wallpaper

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Fond d'écran - papel pintado - Wallpaper

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Alger, (arabe Fond d'écran - papel pintado - Wallpaperzāʼir), surnommée Alger, (arabe : الجزائر al-Ja« Al Bahdja » (« La Radieuse ») ou « la Blanche », tant par les Algériens que par les Français, est la capitale de l'Algérie et la plus grande ville du pays. Avec trois millions d'habitants, l'agglomération du grand Alger regroupe 10% de la population algérienne et se place à la 2e place des villes les plus peuplées du Maghreb, après Casablanca.

La baie d'Alger vue de l'ouest
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La baie d'Alger vue de l'ouest
La Grande Poste d'Alger
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La Grande Poste d'Alger
 

Géographie

Blason de la ville d'Alger
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Blason de la ville d'Alger

Alger est bâtie sur les contreforts des collines du Sahel algérois. Les 230 km² de la métropole s'étendent sur une trentaine de kilomètres. La ville est bordée au nord et à l'est par la mer Méditerranée, et dominée par la Casbah la vieille ville.

La ville d'Alger (ou plutôt l'Alger précolonial, la Casbah) a cinq portes : Bab El-Oued, Bab Azzoun Bab Dzira, Bab El Bhar, et Bab Jedid

Une sixième porte aurait existé, celle de Bab Sidi Abd Rahmane mais la majorité des historiens en doutent.

Histoire

Appelée Icosium (« l'île aux hibous ») lorsqu'elle acquit le statut de comptoir phénicien d'importance, sa fondation remonte au IVe siècle av. J.-C. (des débris de vases campiniens — datant du IIIe siècle av. J.-C. — y furent découverts dans un puits de vingt mètres de profondeur en 1940).

Antiquité

  • Déjà au début du Ier, Alger est un important comptoir phénicien.
  • En 202 avant J.-C., la ville passe sous influence romaine suite à l'alliance scellée entre Massinissa et Scipion l'Africain contre Carthage. Le nom d'Ikosim prend sa forme romanisée, Icosium.
  • C'est vers le IVe siècle que le christianisme s'introduit à Icosium.
  • En 429, la ville passe sous domination vandale. En 442 un traité entre Romains et Vandales permit aux Romains de récupérer Icosium et ce durant les cent ans que dura la présence vandale en Algérie.
  • Après 533, la ville, à peine contrôlée par les Byzantins, est attaquée par des tribus Berbères.

Moyen Âge

  • En 711, la conquête musulmane convertit l'Afrique du Nord à l'islam.
  • En 960, Bologhine ibn Ziri, fils de Ziri ibn Menad, reconstruit Icosium en fortifiant et agrandissant le site occupé par les Beni Mezghenna et la baptisa « El-Djazair-Mezghenna », d'où son nom arabe actuel, El Djazaïr (الجزائر), qui signifie « les îles », par référence aux quatre îlots qui faisaient face au rivage jusqu'au XVIIe siècle. Le site se fut appelé Alguère en catalan (1375), puis Alger en français.
  • Elle est prise en 1082 par les Almoravides, la première grande mosquée du rite malékite Djamaa El Kébir y est construite par Youssef Ibn Tachfin.
  • En 1152, les Almohades (El-Mouwahidine) prennent Alger.

Époque moderne

La Mosquée d'Alger
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La Mosquée d'Alger
  • En 1510, les Espagnols l'assiégèrent et bâtirent sur un îlot de la baie d'Alger une forteresse, le Peñón d'Alger, destinée à bombarder la ville et à empêcher son approvisionnement.
  • En 1529, Barberousse détruisit cette forteresse et construisit la jetée Kheir-Eddine, reliant les îlots à la terre ferme et constituant ainsi le premier abri du port d'Alger. Cette date marque aussi le début de la Régence d'Alger, un régime politique d'inspiration ottomane, qui fit d'Alger la capitale d'une Algérie largement indépendante mais affiliée à la Sublime Porte. C'est aini que durant la période de la régence ottomane, les frontières Est (avec la Tunisie) et Ouest (avec le Maroc) furent définitivement tracées. En même temps, une double extrapolation vit le jour. La ville appelée El Djazaïr (Alger et Algérie s'écrivent de la même manière en arabe: El Djazaïr) donna son nom au pays entier et la citadelle perchée en haut de la ville ancienne, appelée la Casbah, donna son nom à la ville. De nos jours encore, Casbah désigne la ville précoloniale. Elle est aujourd'hui classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.

 Guerre d'Algérie

Alger joue aussi un rôle décisif durant la Guerre d'Algérie (1954-1962), notamment pendant la Bataillle d'Alger, durant laquelle la 10e Division parachutiste de l'armée française, à partir du 7 janvier 1957, mena la chasse aux indépendantistes algériens, sur ordre du Garde des Sceaux François Mitterrand, qui lui donne tous pouvoirs pour « éliminer les insurgés ».

Alger reste marquée par cet épisode caractérisé par une lutte sans merci entre les indépendantistes recourant aux attentats anti-français et l'armée française menant une répression sanglante incluant l'usage quasi-systématique de la torture contre les contestataires de l'ordre colonial, tels que le jeune professeur de mathématiques Maurice Audin, ou le leader nationaliste Larbi Ben M'hidi, honorés depuis par la municipalité : des artères principales de la ville portent leurs noms.

Les manifestations du 13 mai 1958 y consacrent la chute de la Quatrième République en France, ainsi que le retour du général de Gaulle aux affaires.

Indépendance

C'est un Alger vidé de ses habitants chrétiens et juifs par une politique d'intimidation violente qui célèbre dans une grande liesse populaire l'indépendance de l'Algérie le 4 juillet 1962. Alger, capitale d'une Algérie dirigée par les militaires se targue alors d'être une capitale culturelle, politique et diplomatique du tiers monde ainsi qu'une ville phare du Mouvement des non-alignés pendant la Guerre froide.

En octobre 1988, soit un an avant la chute du Mur de Berlin, Alger est le théâtre de manifestations réclamant plus de démocratie baptisées « le Printemps d'Alger ». Elles sont durement réprimées par les autorités (plus de 300 morts), mais constituent un tournant dans l'histoire politique de l'Algérie moderne : en 1989, une nouvelle constitution est adoptée qui met fin au règne du parti unique et voit la création de plus de cinquante partis politiques, ainsi qu'une libéralisation officiellement totale de la presse écrite.

Aujourd'hui

Vue Panoramique d’Alger
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Vue Panoramique d’Alger

De nos jours, en 2006, Alger veut redevenir une grande capitale africaine et méditerranéenne, elle entreprend une ouverture vers le monde en organisant de nombreuses manifestations et colloques internationaux.

De nombreux grands projets de réalisation d'infrastructures tels que le métro, le tramway ainsi que divers projets de restructuration urbaine, de création de nouveaux centres urbains satellites, voient le jour : Alger est en pleine expansion urbaine, motivée par un besoin d'affirmation au plan régional dans sa lutte pour concurrencer les autres villes nord-africaines de Tunisie et du Maroc.

  • Monument des Martyrs (Maquam E’chahid) : haut de 90 mètres et surplombant Alger, ce monument a été construit par une société canadienne en 1984, et est composé de trois palmes reposant sur une vaste esplanade où se trouve la « flamme éternelle ». Il est dédié à la mémoire des victimes des luttes de la libération nationale.
  • Place de l'Émir Abdelkader (ex-place Bugeaud) .
  • La Grande Poste (1910 par Voinot et Tondoire) : construction de type néo-mauresque qui se trouve en plein centre ville d'Alger.
  • Jardin d'Essai (El-Hamma) : situé a l'Est d'Alger, il s'étend sur une superficie de 80 hectares. Il a été créé en 1832 par A. Hardy. On y trouve des plantes et jardins exotiques.
  • Villa Abd-el-Tif, au dessus du Jardin d'essai, l'une des anciennes résidence du dey, où jusqu'en 1962, étaient logés les artistes lauréats du Prix Abd-el- f, et notamment Maurice Boitel et André Hambourg.
  • Citadelle.
  • Riadh El-Feth (centre commercial et galerie d'art).
  • Grande Mosquée d'Alger (Cette mosquée devint la cathédrale Saint-Philippe durant la colonisation avant de redevenir une mosquée).
La Casbah d'Alger
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La Casbah d'Alger
  • La Casbah (de al Qasbah, la Citadelle) : surnommée Al-Djazaïr al Mahroussa (Alger la Bien Gardée), elle est fondée sur les ruines de l’ancienne Icosium. C'est une petite ville qui, construite sur une colline, descend vers la mer, divisée en deux : La ville Haute et la ville Basse. On y trouve des bâtisses et des mosquées du XVIIe siècle ; mosquée Ketchaoua (bâtie en 1794 par le Dey Baba Hassan) flanquée de deux minarets, mosquée el Djedid (1660, à l'époque de la régence Turque) avec sa grande coupole ovoïde terminée en pointe et ses quatre coupolettes, mosquée El Kébir (la plus ancienne des mosquées, elle fut construite par l'almoravide Youssef Ibn Tachfin et plus tard reconstruite en 1794), mosquée Ali Betchnin (Raïs, 1623), Dar Aziza, palais de la Jénina. La Casbah, c'est aussi des labyrinthes de ruelles et de maisons pittoresques ; et si l'on s'y perd, il suffit de redescendre vers la mer pour se repositionner.
Les projets quinquennaux de la wilaya d'Alger
 
  • Pour combler l'énorme déficit que connaît la ville d'Alger en matière de transports, celle-ci sera équipée d'un tramway qui reliera le centre-villeà Dergana (opérationnel en 2009), d'une ligne de métro Tafourah-Grande Poste-El Harrach (opérationnelle en 2008) et d'une ligne RER Alger-Agha-Thenia. S'ajoute à tout ceci la restructuration de l'Etusa (Entreprise de Transport Urbain et Suburbain d'Alger), la réalisation de trois nouveaux téléphériques d'ici 2009, la réhabilitation des quatre existants ainsi que le réaménagement de la voirie. Il est également question de la rénovation de la gare d'Alger (Agha) pour accueillir la future ligne LGV Alger-Oran.
  • Par ailleurs, en réponse à l'augmentation toujours croissante du parc automobile, et parallèlement à l'aménagement de voies et ronds-points, des échangeurs et des tronçons d'autoroute ont d'ores-et-déjà été construits, et d'autres sont en cours de construction afin d'améliorer le trafic dans la métropole.
  • L'un des projets les plus ambitieux est l'aménagement de la baie d'Alger qui comprendra une rue piétonne de deux kilomètres, l'hôtel Marriots Alger, des espaces de détente, un centre d'affaires avec centre commercial, et enfin, la future grande mosquée d'Alger. Cette mosquée sera la deuxième plus grande au monde avec une capacité d'accueil de plus de 80 000 fidèles. Une école — à la fois école coranique et école des sciences — y sera rattachée, bordée d'espaces verts.
  • Construction de deux stations balnéaires sur le littoral algérois.
  • Parc des grands vents qui se situe à l'ouest d'Alger : il sera le plus grand au monde ; de nombreuses espèces d'arbres et de plantes y seront plantées.
  • La nouvelle ville de Sidi Abdellah qui comprendra un pôle technologique et de recherche, ainsi que 20 000 logements.
  • Dans le cadre du projet d'un million de logements que l'état a lancé, Alger bénéficiera de 35 000 logements supplémentaires au programme de 2001 et 2004, afin de lutter efficacement contre l'actuelle crise du logement.

 Installations touristiques

À quelque 20 km à l'ouest d'Alger se trouvent des stations balnéaires telles que Sidi Fredj (ex-Sidi Ferruch), Palm Beach, Douaouda, Zéralda, le Club des Pins (résidence d'État) ; on y trouvera des complexes touristiques, des restaurants algériens et autres, des magasins de souvenirs, des plages surveillées, etc.

Alger s'est doté aussi du premier parc aquatique du pays. Situé à dix minutes de la ville en allant vers l'Est, le Kiffan Club s'etend sur une superficie de 2 hectares. Grand bassin adulte, plusieurs bassins enfants ainsi que des grands toboggans, le site comprend plusieurs points de restauration. A coté se trouve le Karting Evasion, qui a ouvert ses portes en 2005, avec une piste longue de 700 mètres et disposant de trois catégories différentes de karts. Aquafortland vient compléter ce décors avec une piscine ludique étalé sur 1,5 hectares, et disposant de toutes le commodités nécessaires pour le bien-être du client.

Le tourisme algérois est en plein essort mais n'est pas aussi développé que celui des grandes villes du Maroc ou de la Tunisie.

Personnalités algéroises

  • Henri Alleg
  • Sidi Abderrahmane Al Thaalibi
  • Arudj Barberousse
  • Khayr ad-Din Barberousse
  • Abdelhalim Bensmaya
  • Hussein Dey
  • Hamdan Khodja
  • Rachid Mimouni
  • Mohammed Racim
publié par tariq ibn ziad dans: lalgerieengrand

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