<![CDATA[L'Algerie en grand]]> http://lalgerieengrand.dzblog.com decouverte de l'Algerie fr Wed, 02 Apr 2008 11:29:48 GMT Wed, 02 Apr 2008 11:29:48 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[Le Dr MOHAMED BEDJAOUI Homme d Etat]]> http://lalgerieengrand.dzblog.com/article-230721.html

Nom        BEDJAOUI

 

Prénom :     Mohammed

 Date de Naissance : 21 Septembre 1929 à Sidi-Bel-Abbès

 

 

 Formation et Diplômes :

 

Diplômé de l’Institut d’études politiques de l’université de Grenoble

  • Doctorat en droit à l’université de Grenoble en 1956

Expérience professionnelle et Fonctions politiques, parlementaires et ministérielles :

-  Avocat près la Cour d’appel de Grenoble (1951-1953)

-  Attaché de recherche au Centre national de la recherche

scientifique (C.N.R.S., Paris, 1953-1956)

-  Conseiller juridique du F.L.N. , puis du Gouvernement provisoire

de la République algérienne (G.P.R.A.), 1956 1962

-  Expert de la délégation algérienne aux négociations d’Evian et

 de Lugrin pour  l’indépendance de l’Algérie (1961-1962)

-  Directeur de cabinet du Président de l’Assemblée

nationale constituante à Alger (1962)

-  Secrétaire général du Gouvernement (Alger 1962-1964)

-  Ministre de la Justice, Garde des sceaux (Alger 1964-1970)

-  Doyen de la Faculté de droit d’Alger (1964-1965)

-  Ambassadeur d’Algérie en France (1970-1979)

-  Délégué permanent de l’Algérie auprès de l’UNESCO (1971-1979)

-  Ambassadeur, Représentant permanent de l’Algérie auprès

des Nations Unies à New York (1979-1982)

-  Président du Groupe des 77 à New York (1981–1982)

-  Vice-Président du Conseil des Nations Unies pour la Namibie

(1979-1982)

-  Président du Groupe de contact pour Chypre (1979-1982)

- Coprésident de la commission d’enquête des Nations Unies

en Iran pour la libération des diplomates américains retenus en

otages à Téhéran (1980)

-  Membre de la Commission du droit international, Nations Unies,

(1965-1982) et rapporteur spécial sur « la succession d’Etats dans

les matières autres que les traités » (13 rapports de 1967 à 1981)

-  Membre de l’Institut de droit international depuis 1977 et

1er vice-Président de l’Institut (Strasbourg 1997 – Berlin 1999)

-  Expert juridique des Nations Unies à la Conférence

 des plénipotentiaires à Vienne sur la convention sur la succession d’Etats en matière de biens, dettes et archives d’Etat, 1983

-  Juge à la Cour internationale de justice de La Haye pendant près

 de vingt ans (19  mars  1982  - 20 septembre 2001) : Président

 de Chambre (1984-1986) ; Président de la Cour (1994-1997)

-  Membre du Conseil exécutif de l’UNESCO

                   -  Président de la Commission juridique de la

Conférence générale

                   -  Président de la Commission financière et administrative

                   -  Président du Groupe d’experts pour l’élaboration

d’une convention pour la sauvegarde du  patrimoine culturel

immatériel

-  Président du Conseil constitutionnel d’Algérie (2002 -  )

2005 Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères

 

prix et distinctions :

-    Lauréat de la Faculté de Droit de Grenoble (premier prix de

droit commercial, 1951)

-    Lauréat de la Carnegie Endowment for International Peace,

Premier Prix sur l’Organisation internationale décerné par la

Dotation Carnegie pour la paix internationale (1956)

-    Lauréat de l’Association des Amis de l’Université de Grenoble

(« Prix de thèse » 1957)

-    Prix de l’amitié franco-arabe, Paris, 1979

-    World Diplomat Award, E.W. Thurston Junior High

School, Westwood, Mass. , 1981

-    Membre de plusieurs Académies et sociétés savantes

-    Membre du Comité international de bioéthique (C.I.B.) de

l’Unesco (1993-2000).

-    Membre du Jury du « Prix international Félix Houphouët-Boigny

pour la paix », Unesco, depuis sa création en 1991

-    Docteur honoris causa des Universités d’Aix-en-Provence, de

Koweit City, de Madrid Complutense, de Madrid Carlos III,

de Hyderabad en Inde, de Bruxelles, de Bucarest  et de Sidi-Bel-Abbès

-    Gold Medal Award of the Foundation of International Studies

of University of Malta (27 mai 1996)

-    Diplôme honoris causa de l’Académie de Roumanie

(22 septembre 2004)

-    Titulaire du « Prix maghrébin de la Culture » décerné par

le Président de la République de Tunisie, le 27 octobre 1995

-    Commandeur de la Légion d’honneur, Paris (décret présidentiel

du 21 septembre 1979)

-    Grand Croix de l’Ordre national de l’Etoile de Roumanie

(décret présidentiel n° 109 du 9 mars 2004)

-    Titulaire d’autres décorations dont Ordre du Mérite alaouite

du Royaume du Maroc (1963), Ordre de la République d’Egypte

(1963), Ordre de la Résistance d’Algérie (1984 et 2004), Ordre

national du Mali (1987).

Réalisations et Publications :

  • «Fonction publique internationale et influences nationales» (1958),

  • «La Révolution algérienne et le Droit»,

  • «Traités et conventions de l’Algérie», 1963-1964,

  • «Problèmes récents de succession d’États dans les États nouveaux»,

  • « Recueil des cours de l’Académie de droit international » (1970),

  • «NON-ALIGNEMENT et droit international»,

  • Recueil des cours de l’Académie de droit international (1976)...

  • Publication de quelque 300 articles portant sur le droit international public, le droit constitutionnel, le droit de l’arbitrage commercial international et sur les sciences politiques...

     

     

     

     

     

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    Wed, 02 Apr 2008 11:29:48 GMT http://lalgerieengrand.dzblog.com/article-230721.html
    HISTOIRE le Dr Ahmed FRANCIS un stratege de la revolution algerienne http://lalgerieengrand.dzblog.com/article-230705.html           

    HISTOIRE le Dr Ahmed FRANCIS un stratege de la revolution algerienne

     

    1- Naissance et jeunesse

    Ahmed Francis naquit à Relizane en 1912. Il effectua l'ensemble de

     ses études en France et obtint son doctorat en médecine à

    l'Université de Paris. De retour en Algérie, il exerça sa profession

    à Sétif en 1942.

    2-Son militantisme politique avant la Révolution

    Ahmed Francis débuta dans le militantisme politique alors qu'il était encore étudiant à la faculté française de médecine, et ce dans

    le cadre de l'association des étudiants d'Afrique du Nord où

     il forma, avec Ahmed Boumendjel, une élite de jeunes intéressés par des recherches politiques liées à la question algérienne.
    A son retour en Algérie, il reprit ses activités politiques avec

    Ferhat Abbès, dont il devint très proche. Il participa à la création du Mouvement des Amis du Manifeste et de la Liberté.
    Après
    les massacres du 8 mai 1945
    , il fut arrêté et transféré vers les camps d'internement du Sahara. Il y demeura jusqu'en 1946 avant d'être libéré.
    En 1946, Ahmed Francis contribua à la création du
    Parti de l'Union Démocratique pour le Manifeste Algérien et fut désigné comme délégué

     du parti auprès de l'Assemblée Algérienne où il poursuivit son activité

    politique jusqu'au déclenchement de la lutte de libération

    3- Son militantisme durant et aprés la Révolution

    Ahmed Francis ne rejoignit les rangs de la Révolution qu'en 1956 après l'adhésion de Ferhat Abbès.
    Après le Congrès de la Soummam, il fut nommé membre suppléant au

    Conseil National de la Révolution Algérienne.
    Il effectua plusieurs tournées en Europe et en Amérique Latine au service

     de la question algérienne au cours desquelles il rencontra de nombreuses personnalités politiques.

    En juin 1958, il fut nommé secrétaire permanent au Congrès de Tanger

    pour l'Union du Maghreb Arabe.
    Il devint ministre des finances dans la première et deuxième formations du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne présidé par Ferhat Abbès (1958-1961). Il participa aux premières négociations d'Evian.
    Il fut démis de ses fonctions après la destitution de Ferhat Abbès et quitta la scène politique jusqu'à l'indépendance. Après l'indépendance, il fut nommé député dans la première assemblée constituante, puis ministre des finances le

     27 septembre


     

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    Wed, 02 Apr 2008 10:28:57 GMT http://lalgerieengrand.dzblog.com/article-230705.html
    HISTOIRE le 01 Novembre 1954 declenchement de la guerre d'Algerie http://lalgerieengrand.dzblog.com/article-192661.html

     

     

     

     

     

     

     

     

    C’est au cours de deux réunions tenues le 10 et 24 octobre 1954 à Alger que le Comité des Six a mis les dernières touches aux préparatifs pour le déclenchement de la guerre de libération. D’importantes questions furent débattues par les présents :

    - Le nom à donner à l’organisation dont la naissance était imminente et qui était destinée à se substituer au Comité Révolutionnaire pour l’Unité et l’Action. C'est ainsi que fut décidée la création du Front de Libération Nationale et de son aile militaire représentée par l’Armée de Libération Nationale.
    La première mission du Front consistera à entrer en contact avec l’ensemble des courants politiques composant le mouvement national afin de les inciter à rejoindre les rangs de la Révolution et à mobiliser les masses pour la bataille décisive contre l'occupant français.
    - Arrêter la date du déclenchement de la guerre de libération : le choix de la nuit du dimanche au lundi 1er novembre 1954 en tant que date de déclenchement de l’action armée obéissait à des données militaires tactiques, parmi lesquelles le départ d’un nombre important de soldats et officiers de l’armée d’occupation en congé de fin de semaine qui sera suivi par la célébration d’une fête chrétienne, ainsi que la nécessité d'introduire l'effet de surprise.
    - Définir la carte des zones, désigner leur direction de façon définitive et mettre les dernières touches à la carte du plan d’attaque de la nuit du 1er novembre (carte des principales opérations du 1er novembre 1954)

    - Première zone – Les Aurès : Mustapha Benboulaïd
    - Deuxième zone – Le Nord Constantinois : Didouche Mourad
    - Troisième zone– La Kabylie : Krim Belkacem
    - Quatrième zone – Le Centre : Rabah Bitat
    - Cinquième zone - L’Ouest Oranais : Larbi Ben M’hidi

    - Définir le mot de passe pour la nuit du 1er novembre 1954 : Khaled et Okba

    Appel du 1er Novembre 1954 au peuple algérien

    PEUPLE ALGÉRIEN,

     

    MILITANTS DE LA CAUSE NATIONALE,

     

    A vous qui êtes appelés à nous juger (le premier d’une façon générale, les seconds tout particulièrement), notre souci en diffusant la présente proclamation est de vous éclairer sur les raisons profondes qui nous ont poussés à agir en vous exposant notre programme, le sens de notre action, le bien-fondé de nos vues dont le but demeure l’indépendance nationale dans le cadre nord-africain. Notre désir aussi est de vous éviter la confusion que pourraient entretenir l’impérialisme et ses agents administratifs et autres politicailleurs véreux.

     

    Nous considérons avant tout qu’après des décades de lutte, le mouvement nationale a atteint sa phase de réalisation. En effet, le but d’un mouvement révolutionnaire étant de créer toutes les conditions d’une action libératrice, nous estimons que, sous ses aspects internes, le peuple est uni derrière le mot d’ordre d’indépendance et d’action et, sous les aspects extérieurs, le climat de détente est favorable pour le règlement  des problèmes mineurs, dont le nôtre, avec surtout l’appui diplomatique de nos frères arabo-musulmans. Les événements du Maroc et de Tunisie sont à ce sujet significatifs et marquent profondément le processus de la lutte de libération de l’Afrique du Nord. A noter dans ce domaine que nous avons depuis fort longtemps été les précurseurs de l’unité dans l’action, malheureusement jamais réalisée entre les trois pays.

     

    Aujourd’hui, les uns et les autres sont engagés résolument dans cette voie, et nous, relégués à l’arrière, nous subissons le sort de ceux qui sont dépassés. C’est ainsi que notre mouvement national, terrassé par des années d’immobilisme et de routine, mal orienté, privé du soutien indispensable de l’opinion populaire, dépassé par les événements, se désagrège progressivement à la grande satisfaction du colonialisme qui croit avoir remporté la plus grande victoire de sa lutte contre l’avant-garde algérienne.

     

    L’HEURE EST GRAVE !

     

     

     

    Devant cette situation qui risque de devenir irréparable, une équipe de jeunes responsables et militants conscients, ralliant autour d’elle la majorités des éléments encore sains et décidés, a jugé le moment venu de sortir le mouvement national de l’impasse où l’ont acculé les luttes de personnes et d’influence, pour le lancer aux côtés des frères marocains et tunisiens dans la véritable lutte révolutionnaire.

     

    Nous tenons à cet effet à préciser que nous sommes indépendants des deux clans qui se disputent le pouvoir. Plaçant l’intérêt national au-dessus de toutes les considérations mesquines et erronées de personnes et prestige, conformément aux principes révolutionnaires, notre action est dirigée uniquement contre le colonialisme, seul ennemi et aveugle, qui s’est toujours refusé à accorder la moindre liberté par des moyens de lutte pacifique.

     

    Ce sont la, nous pensons, des raisons suffisantes qui font que notre mouvement de rénovation se présente sous l’étiquette de FRONT DE LIBÉRATION NATIONALE, se dégageant ainsi de toutes les compromissions possibles et offrant la possibilité à tous les patriotes algériens de toutes les couches sociales, de tous les partis et mouvements purement algériens,  de s’intégrer dans la lutte de libération sans aucune autre considération.

     

    Pour préciser,   nous retraçons ci-après, les grandes lignes de notre programme politique :

     

    BUT : L’Indépendance nationale par :

     

    1) La restauration de l’Etat algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques.

     

    2) Le respect de toutes les libertés fondamentales sans distinction de races et de confessions.

     

    OBJECTIFS INTÉRIEURS:

     

    1) Assainissement politique par la remise du mouvement national révolutionnaire dans sa véritable voie et par l’anéantissement de tous les vestiges de corruption et de réformisme, cause de notre régression actuelle.

     

    2) Rassemblement et organisation de toutes les énergies saines du peuple algérien pour la liquidation du système colonial.

     

     

     

    OBJECTIFS EXTÉRIEURS:

     

    -      Internationalisation du problème algérien.

     

    -      Réalisation de l’Unité nord-africaine dans le cadre naturel arabo-musulman.

     

    -     Dans le cadre de la charte des Nations Unies, affirmation de notre sympathie à l’égard de toutes nations qui appuieraient notre action libératrice.

     

     MOYENS DE LUTTE :

     

    Conformément aux principes révolutionnaires et comptes tenu des situations intérieure et extérieure, la continuation de la lutte  par tous les moyens jusqu’à la réalisation de notre but.

     

    Pour parvenir à ces fins, le Front de libération  nationale aura deux tâches essentielles à mener de front et simultanément : une action intérieure tant sur le plan politique que sur le plan de l’action propre, et une action extérieure en vue de faire du problème algérien une réalité pour le monde entier avec l’appui de tous nos alliés naturels.

     

    C’est là une tâche écrasante qui nécessite la mobilisation de toutes les énergies et toutes les ressources nationales. Il est vrai, la lutte sera longue mais l’issue est certaine.

     

    En dernier lieu, afin d’éviter les fausses interprétations et les faux-fuyants, pour prouver notre désir de paix, limiter les pertes en vies humains et les effusions de sang, nous avançons une plate-forme honorable de discussion aux autorités françaises si ces dernières sont animées de bonne foi et reconnaissent une fois pour toutes aux peuples qu’elles subjuguent le droit de disposer d’eux-mêmes.

     

    1) La reconnaissance de la nationalité algérienne par une déclaration officielle abrogeant les édits, décrets et lois faisant de l’Algérie une terre française en déni de l’histoire, de la géographie, de la longue, de la religion et des mœurs du peuple algérien.

     

    2) l’ouverture des négociations avec les porte-parole autorisés du peuple algérien sur les bases de la reconnaissance de la souveraineté algérienne, une et indivisible.

     

    3) La création d’un climat de confiance par la libération de tous les détenus politiques, la levée de toutes les mesures d’exception et l’arrêt de toute poursuite contre les forces combattantes.

     

    EN CONTREPARTIE :

     

    1) Les intérêts français, culturels et économiques, honnêtement acquis, seront respectés ainsi que les personnes et les familles.

     

    2) Tous les français désirant rester en Algérie auront le choix entre leur nationalité et seront de ce fait considérés comme étrangers vis-à-vis des lois en vigueur ou opteront pour la nationalité algérienne et, dans ce cas, seront considérés comme tels en droits et en devoirs.

     

    3) Les liens entre la France et l’Algérie seront définis et feront l’objet d’un accord entre les deux puissances sur la base de l’égalité et du respect de chacun.

     

    Algérien ! nous t’invitons à méditer notre charte ci-dessus. Ton devoir est de t’y associer pour sauver notre pays et lui rendre sa liberté ; le Front de libération nationale est ton front, sa victoire est la tienne.

     

    Quant à nous, résolus à poursuivre la lutte, sûrs de tes sentiments anti-impérialistes, nous donnons le meilleur de nous-mêmes à la patrie.

     

    1er Novembre 1954

     

    Le Secrétariat national

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    Mon, 05 Nov 2007 20:22:40 GMT http://lalgerieengrand.dzblog.com/article-192661.html
    Le professeur Alim Benabid un ALgerien de science http://lalgerieengrand.dzblog.com/article-192657.html

    Alim Benabid (né le 2 mai 1942), fils d' un médecin algérien ( Docteur Ahmed Benabid issu d' une vieille famille d' érudits de la région de Sétif), le docteur Benabid père a été médecin resistant contre l' occupant allemand pendant la deuxième guerre puis medecin responsable de la santé au GPRA pendant la guerre d' Indépendance Algerienne. Alim BENABID a vecu son enfance en algerie ( Sétif) puis a effectué des etudes de medecine brillantes en France.

    Il a inventé une technique d'implantation d'électrodes dans le cerveau couplé à un microcontrôleur électronique implanté dans l'abdomen, qui permet aux personnes handicapées de refaire fonctionner leurs membres agités de mouvements désordonnés.

    Alim  Benabid est né le 2 mai 1942 à La Tronche, Grenoble, France, M.D (1970), Ph.D en Physique (1978) et il est devenu un fameux neuro-chirurgien au CHRUG (Centre Hospitalier Régional Universitaire de Grenoble) et professeur à l’ “Université Joseph Fourier”, Grenoble 1. Ses travaux sont orientés vers la neurochirurgie des différentes neuro-pathologies, particulièrement celles des mouvements anormaux en développant une technique chirurgicale pour la maladie de Parkinson résistante à la médication, en implantant des électrodes en profondeur pour la stimulation électrique à grande fréquence. Depuis 1988, Alim  Benabid est directeur de l’“Unité de Neurosciences précliniques” à INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale). Ces travaux ont donné lieu a de nombreuses publications scientifique

    La stimulation cérébrale profonde et l’avenir de la neurochirurgie r]

    Quant à leur maladie de Parkinson, l'amélioration des troubles moteurs a été presque complète chez l'un groupe des malades, et seulement partielle chez l'autre groupe. Bien que ne concernant que deux groupes restreints de personnes, cette observation suggère que l'électrostimulation puisse agir non seulement sur des symptômes neurologiques mais également des phénomènes psychiatriques. L'électrostimulation, réalisée à haute fréquence, est en fait ici paradoxalement responsable d'une inhibition fonctionnelle de noyaux profonds de cerveau, permettant ainsi de les inhiber sans les détruire. C'est cette possibilité d'inhiber une structure qui a permis au Pr Benabid d'implanter une électrode d'electrostimulation dans le "noyau sub-thalamique" de patients parkinsoniens, noyau sub-thalamique qui est anormalement hyperactif dans cette maladie. Spécialiste du traitement neurochirurgical de la maladie de Parkinson, le Pr. Alim Benabid avait saisi en octobre 2001 le Comité Consultatif National d'Éthique (CCNE) sur les implications éthiques liées au développement de nouvelles applications de ce traitement. En juin 2002, le CCNE donnait son feu vert de principe tout en fixant des limites assez strictes. Vis-à-vis d'autres applications possibles (dépressions graves résistantes au traitement, psychoses schizophréniques résistantes au traitement…), le comité émet des réserves, en l'absence d'études complémentaires. Dans tous les cas, un encadrement très strict de ces pratiques, la mise en place d'un comité de contrôle et l'acceptation du traitement par le malade sont essentiels. Ces restrictions devraient, selon le CCNE, éviter les risques de dérives.

    L'intérêt scientifique pour cette technique est très élevé. Lors du troisième forum européen sur les neurosciences en juillet 2002, le Pr. Benabid rappelait que les chercheurs ont évoqué une large gamme d'applications potentielles dans des cas aussi variés que l'épilepsie et l'obésité due à un dysfonctionnement endocrinien. Le professeur avait également évoqué de possibles applications préventives :

    • "[…] Des expériences sont par ailleurs en cours de réalisation pour envisager les façons d'utiliser cette technique pour développer des méthodes neuroprotectrices. Ces dernières pourraient servir à empêcher les lésions du système nerveux, et donc les troubles neurologiques".

    cet éminent homme de science a soigné plusieurs personnalités, comme Mohamed Ali, Ronald Reagan et le pape Jean-Paul II.

    Une médaille d’honneur, décernée au Pr Alim Benabid par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika

    Le Pr Benabid ’’fait honneur à son pays, car il représente sur la scène internationale un phare de la médecine moderne par ses recherches et ses travaux au service de l’humanité tout entière’’, a-t-il ajouté.  Le professeur Alim Benabid, visiblement ému, a exprimé sa gratitude au Président de la République ’’pour son attention particulière à sa personne mais aussi au développement des sciences et à la médecine en Algérie et dans le monde’’ .     

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    Mon, 05 Nov 2007 20:00:52 GMT http://lalgerieengrand.dzblog.com/article-192657.html
    ECONOMIE SITUATION ECONOMIQUE DE L ALGERIE http://lalgerieengrand.dzblog.com/article-190738.html  Le développement économique de l’Algérie a connu une accélération significative au cours des cinq dernières années, avec une croissance exceptionnelle digne des pays émergents.

     

    Grâce à la mise en œuvre d’un programme d’ajustement structurel entre 1994 et 1998, l’économie algérienne a renoué avec des indicateurs macro-économiques stables et performants permettant depuis 1999 un retour graduel  à la croissance économique.
     

    Le rétablissement de ces équilibres (balance commerciale excédentaire, taux d’inflation et déficit budgétaire maîtrisés, taux d’intérêt attractif à l’investissement) a permis d’engager dès cette date un processus de réformes structurelles audacieux dans nombre de secteurs d’activité (poste et télécommunications, transport aérien et maritime, énergie, tourisme…etc.) ; les résultats de ces réformes ayant été à maintes reprises salués par les institutions financières multilatérales (Banque Mondiale et Fonds Monétaire International). 
     

    A ce titre, il convient de souligner l'accroissement des réserves de change qui ont atteint 90 milliards de dollars US en 2007, soit l’équivalant d'environ 42 mois d'importation de biens et services et le solde excédentaire de la balance commerciale a été de  33,2 milliards de dollars pour l’année 2006, ce qui constitue un record. 
     

    A la faveur d’une croissance soutenue, le PIB est passé de 54,2 milliard de $ US en 2000 à 120 milliards de dollars US en 2006, le PIB par habitant a doublé entre 1999 et 2006, passant de 1.623 dollars par habitant en 1999 à 3.487 dollars par habitant en 2006.

    Cette transition vers l’économie de marché en Algérie a été également marquée par un désengagement progressif de l’État de la sphère économique, particulièrement, de la sphère commerciale, et ce, depuis le début des années 1990. Cette ouverture, qui  a été consacrée par l’ordonnance n°03-04 du 19 juillet 2003 relative aux règles générales applicables aux opérations d’importation et d’exportation de marchandises, a permis une libéralisation accrue des échanges

    Le risque Algérie est constamment revu à la baisse par les agences d’assurance-crédit à l’exportation des pays de l’OCDE, selon ces agences « l’Algérie présente un risque politique et commercial modéré à long terme et se caractérise par l’amélioration progressive de sa situation macroéconomique ». La COFACE, qui a noté l’Algérie au point A4 sur une échelle qui en compte sept, a annoncé en octobre 2006 l’ouverture d’un bureau à Alger « la Coface Algérie Services » en partenariat avec l’assureur crédit public algérien CAGEX.

    En accompagnement à ces réformes, un programme d’équipement public a été lancé en 2001. Intitulé Programme de Soutien à la Relance Économique (PSRE), totalisant une enveloppe budgétaire de 7 milliards de dollars US, le PSRE couvre la période 2001-2004 et représente 8,5% du PIB en 2004. Ce programme a permis de soutenir la croissance à court terme, tout comme il a contribué à la consolidation des infrastructures, à l’encouragement de l’investissement et l’amélioration des conditions de vie de la population.


    Le PSRE a été relayé par un programme quinquennal intitulé Programme Complémentaire de Soutien à la Croissance Économique (PCSCE) pour lequel une enveloppe de l’ordre de 60 milliard de dollars US a été, initialement, allouée. Ce programme comprend cinq volets : l’amélioration des conditions de vie, le développement des infrastructures, le soutien à la croissance économique, la modernisation du service public et la promotion des technologies de l’information et de la communication.
    Afin de faire profiter tous les citoyens, y compris dans les zones les plus reculées du pays, des efforts consentis par l’État, deux programmes complémentaires ont été lancés. Le premier relatif au soutien au développement des wilayas du sud. Le deuxième pour le développement des régions des hauts plateaux mobilisant au total une enveloppe budgétaire de 144 milliards de dollars au titre de la période 2005-2009.


    Le pays a été de ce fait transformé en un immense chantier dont le bilan est jugé jusqu’à présent positif et encourageant.

    Conscients du poids que représente la dette sur l’effort de développement, les pouvoirs publics ont entamé dès 1999 un traitement de fond de cette question. C’est ainsi que l’Algérie a signé des accords avec la France, l’Italie et l’Espagne pour la reconversion d’une partie de la dette en investissements. Pour mettre fin de manière radicale à ce fardeau, l’Algérie a décidé du remboursement anticipé de sa dette contractée auprès du Club de Paris. Les négociations ont abouti le 11 mai 2006 à la signature d’un accord multilatéral portant sur un montant de 7,9 milliards de dollars US. Montant auquel s’ajoute le remboursement par anticipation de près de 4 milliards de dollars US contractés auprès de bailleurs de fonds multilatéraux.


    Concernant la dette privée, un accord de remboursement par anticipation de cette dette évaluée à près de 800 millions de dollars US a été signé le début du mois de septembre 2006 au niveau du club de Londres.


    Au terme de tous ces remboursements, la dette extérieure est passée de 28 milliards de dollars US en 1999 à 4,6 milliards en 2006. Cette dette ne représente plus à la fin 2006 que 4% du PIB et 8,6% des exportations contre 34,3% du PIB et 89,7% des exportations en 2003.

    L’ouverture de l’Algérie à l’investissement étranger est consacrée par l’ordonnance n° 01-03 du 20 août 2001 relative au développement de l’investissement, modifiée et complétée par l’ordonnance n° 06-08 du 15 juillet 2006. La gestion du dispositif d’incitation à l’investissement est prise en charge par l’Agence Nationale de Développement de l’Investissement (ANDI) qui a pour principales missions le développement et le suivi des investissements nationaux et étrangers. Elle concourt à la facilitation de l’accomplissement des formalités administratives relatives à la création d’entreprises grâce à des guichets uniques décentralisés implantés au niveau des principales wilayas du pays regroupant les représentants des différentes administrations concernées par l’investissement.
     

    Le code algérien des investissements, de nature très libérale, consacre le principe de l’égalité du traitement à l’égard des investisseurs nationaux et étrangers, tout comme il accorde :

    • des incitations fiscales, parafiscales et douanières ;

    • la garantie de transfert  du capital investi et des revenus pour les investissements réalisés,

    • à partir d’apports en devises convertibles ;

    • le non recours à la réquisition administrative ;

    • la possibilité du recours à l’arbitrage international pour les investisseurs non résidents en cas de litige.

    S’agissant de l’octroi d’avantages, l’ANDI est habilitée à octroyer des exonérations fiscales et parafiscales selon deux régimes : un régime général qui concerne les investissements courants et un régime dérogatoire réservé aux investissements réalisés dans des zones spécifiques ou ceux présentant un intérêt particulier pour l’économie nationale. Ces derniers sont soumis à une convention à signer entre l’ANDI, pour le compte de l’État, d’une part et l’investisseur d’autre part.

    Les réaménagements introduits par l’ordonnance n° 06-08 du 15 juillet 2006 visent notamment la simplification des processus d’octroi d’avantages et prévoient l’identification de critères précis pour les investissements présentant un intérêt pour l’économie nationale.

    En outre, l’attractivité du marché algérien découle des avantages comparatifs suivants :

    • la proximité géographique des marchés potentiels d’Europe,

    • d’Afrique et du Moyen Orient ;

    • la taille du marché intérieur estimée à environ 33 millions de consommateurs ;

    • des richesses naturelles importantes (pétrole, gaz), ainsi que d’autres ressources minérales non négligeables, peu ou pas exploitées, notamment le phosphate, le fer et l’or ;

    • des ressources humaines en grande partie jeunes, qualifiées et abondantes.

     

     

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    Mon, 29 Oct 2007 21:37:18 GMT http://lalgerieengrand.dzblog.com/article-190738.html
    GEOPOLITIQUE L ALGERIE DANS LA LIGUE ARABE http://lalgerieengrand.dzblog.com/article-190716.html La Ligue des États arabes (جامعة الدول العربية‎), appelée officiellement Ligue arabe, est une organisation régionale à statut d'observateur auprès de l'Organisation des Nations unies fondée le 22 mars 1945, à Alexandrie par sept pays. Aujourd’hui, elle compte vingt-deux États membres. L'organisation de la Ligue arabe repose sur quatre organismes principaux: le Sommet des chefs d'État, le Conseil des ministres, les Comités permanents et le Secrétariat général dirigé par Amr Moussa depuis 2001. De plus, divers organismes ont été créés en application de traités qui complètent le Pacte de 1945 et plusieurs agences spécialisées travaillent en étroite collaboration avec elle.

     

    Histoire

    Le 22 mars 1945 au Caire, l'Égypte, alors opposée au projet des Britanniques de fédération des États arabes sous leur contrôle, propose un contre-projet : la Ligue arabe. La Ligue des États arabes, appelée officiellement Ligue arabe, a été fondée, le 22 mars 1945, à Alexandrie, par l'Arabie saoudite, l'Égypte, l'Irak, la Jordanie, le Liban, la Syrie et le Yémen du Nord. L'association veut affirmer l'union de la nation arabe et l'indépendance de chacun de ses membres.

     

    Composition

    Aujourd'hui composée de 23 membres, elle était constituée de sept membres fondateurs :

    À ceux-ci se sont ajoutés :

    Les 22 pays membres de la ligue arabe sont également membres de l'organisation de la conférence islamique.

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    Mon, 29 Oct 2007 21:10:23 GMT http://lalgerieengrand.dzblog.com/article-190716.html
    Nelson Mandela un ami de L ALGERIE http://lalgerieengrand.dzblog.com/article-189662.html Nelson Rolihlahla Mandela

    ne le 18 juillet 1918 à Mvezo dans l'ancien Bantoustan du Transkei à l'est de la province du Cap (actuel Cap-Oriental), est un ancien président de l'Afrique du Sud et fut l'un des dirigeants de la lutte contre l'apartheid.

    En 1993, il reçoit avec le président sud-africain de l'époque, Frederik Willem de Klerk, le Prix Nobel de la paix pour leurs actions en faveur de la fin de l'apartheid et l'établissement de la démocratie dans le pays.

    Suite à ce combat et à celui qu'il mène actuellement contre le Sida, c'est une personnalité écoutée, particulièrement en Afrique.

      Biographie

    Fils d'une famille royale Thembu Xhosa, Rolihlahla Mandela est né le 18 juillet 1918 dans le village de Qunu, au bord de la rivière Mbashe au Transkei (Cap-Oriental).

    Son père était Hendry Mphakanyiswa Gadla, chef de tribu Xhosa de Tembu. À l'âge de sept ans, Rolihlahla Mandela devint le premier membre de la famille à suivre une scolarité. C'est un professeur méthodiste qui lui donne le prénom occidental de Nelson.

    Son père décède d'une tuberculose alors qu'il n'a que neuf ans, sa mère l'accompagne à Mqhekezweni afin qu'il se fasse élever par un régent qui le considérera comme son propre fils.

    Selon la coutume Xhosa, il est initié à l'âge de seize ans et poursuit ses études avec succès à la Clarkebury Boarding Institute. Il obtient son certificat scolaire en deux ans (au lieu de trois habituellement).

    En 1934, Mandela s'inscrit au Collège Wesleyan de Fort Beaufort.

    Diplômé, il rejoint l'université de Fort Hare où il fait la connaissance d'Oliver Tambo, qui devient son ami et collègue. À la fin de sa première année, membre du conseil représentatif des étudiants, il est impliqué dans le boycott du règlement universitaire. Il est alors renvoyé de l'université.

    Suite à un mariage arrangé non souhaité, il s'enfuit à Johannesburg où il passe sa licence par correspondance à l'Université d'Afrique du Sud (UNISA) puis débute des études de droit à l'université du Witwatersrand.

    Activité politique

    C'est en 1942 que Nelson Mandela rejoint le Congrès national africain (ANC), membre de l'Internationale Socialiste, afin de lutter contre la domination politique de la minorité blanche. En 1944, avec Walter Sisulu et Oliver Tambo, il fonde la plus dynamique ligue de jeunesse de l'ANC.

    Aux élections générales de 1948, la victoire du Parti national Afrikaner entraîne la mise en place de sa nouvelle politique qui fut appelée apartheid.

    En 1952, Mandela, par ailleurs avocat, monte la campagne de défiance contre le gouvernement de Daniel Malan.

    En 1955, alors que le Parti National semble appelé à durer au gouvernement, Mandela participe à la rédaction de la charte de la liberté dont le programme fondamental est la lutte contre la ségrégation raciale et l'apartheid. À cette époque, Mandela et Tambo se sont associés au sein de leur propre cabinet et prodiguent des conseils juridiques gratuits aux noirs les plus pauvres.

    Le 5 décembre 1956, Mandela et 150 autres personnes sont arrêtés et accusés de trahison. Ils sont au bout du compte tous acquittés, grâce aux plaidoiries des avocats et au légalisme pointilleux des tribunaux sud-africains en 1961.

    Après le massacre de Sharpeville où il y a eu 79 morts et 178 blessés en 1960, les appels à la lutte armée sont plus pressants d'autant plus que l'ANC et le Congrès panafricain sont interdits, ses leaders emprisonnés ou assignés à résidence. La stratégie non-violente de l'ANC est abandonnée par Nelson Mandela qui fonde Umkhonto we Sizwe, réseau prônant l'action armée.

     Prisonnier politique

    condamné à cinq ans de prison en 1963, et, après un procès où il contesta la justice d'apartheid, condamné à la détention à perpétuité en 1964 en raison de ses activités politiques clandestines, devenant au fil des années, le plus célèbre et l'un des plus anciens prisonniers politiques.

    Il fut en partie libéré le 7 décembre 1988 et mis en résidence surveillée. Le 5 juillet 1989, il rencontre au Cap le président Pieter Botha. Il fut définitivement libéré le 11 février 1990 sur ordre de Frederik de Klerk qui, pour des raisons politiques, mit fin à la clandestinité de l'ANC, et le sollicita pour maintenir la paix civile en Afrique du Sud. Les deux hommes ont travaillé ensemble pour instaurer la fin de l'apartheid et un régime de transition.

    Combat pour la paix et la non-violence

    Il se vit décerner le Prix Nobel de la paix avec le président Frederik de Klerk en 1993. En 1979, il avait reçu le Prix Nehru pour la Paix et en 1989, le Prix Kadhafi des droits de l'Homme.

    Président d'Afrique du Sud

    À la suite des premières élections démocratiques du 27 avril 1994, remportées largement par l'ANC, Nelson Mandela est élu Président de la république d'Afrique du Sud et prête serment à Pretoria le 10 mai 1994 devant tout le gotha politique international, d'Al Gore à Fidel Castro.

    Il préside au premier gouvernement non racial du pays, en l'occurrence un gouvernement d'union nationale entre l'ANC, le Parti National et le parti zoulou Inkhata.

    Ses deux vice-présidents sont alors Thabo Mbeki et Frederik de Klerk.

    Conformément aux négociations de la période de transition, une commission « vérité et réconciliation » est créée pour entendre des exactions et des crimes commis sous l'apartheid par le gouvernement, les forces de sécurité mais également par les mouvements de libération. Il s'agit de confronter le passé afin de tourner la page historique douloureuse et non de juger les crimes ou exactions constatées qui, le cas échéant, en l'absence de regrets des protagonistes, seront toujours du ressort des tribunaux pénaux.

    Président, Nelson Mandela est davantage un chef d'état qu'un chef de gouvernement: il confie ce rôle à Thabo Mbeki.

    Prônant la réconciliation nationale, il se rend même à Orania pour rencontrer Madame Hendrik Verwoerd et organise une tea party à Pretoria réunissant les épouses des anciens premiers ministres et présidents du pays avec les épouses des anciens prisonniers de Robben Island.

    Internationalement, il redonne une légitimité à l'Afrique du Sud qu'il donne en exemple en matière de réconciliation nationale.

    Son autobiographie Un long chemin vers la liberté est publiée en 1995 et raconte son enfance, son engagement politique, ses longues années de prison et son accession au pouvoir.

    En 1996, le Parti National quitte le gouvernement peu après l'adoption d'une nouvelle constitution.

    Il accepte d'être médiateur de plusieurs négociations de paix, notamment dans l'Afrique des grands lacs.

    En 1997, Mandela quitte la présidence de l'ANC qui échoit à Thabo Mbeki.

    À la fin de son mandat, certains radicaux critiquent l'absence d'efficacité de la politique de son gouvernement dans la lutte contre le SIDA, dans la lutte contre les inégalités raciales ou encore la lenteur des procédures d'indemnisations des noirs spoliés sous l'apartheid.

    En 1999, Thabo Mbeki lui succède à la présidence de la république. Comme il s'y était engagé lors de son élection, Nelson Mandela n'est pas candidat à un second mandat et quitte la vie politique. Pour continuer de lutter pour les valeurs qui lui tiennent à cœur, il fonde la Fondation Nelson Mandela.

    Après sa présidence

    Après son divorce avec Winnie Mandela, Nelson Mandela s'est remarié avec Graça Machel, veuve de l'ancien président du Mozambique, Samora Machel.

    En janvier 2003, lors d'un discours au International Women's Forum, Mandela s'oppose fermement à l'attaque des États-Unis et du Royaume-Uni co